Le crédit à la consommation est strictement encadré en Belgique par la Directive 2008/48/CE et le Code de droit économique (Livre VII). Avant de contracter :
Exigez une fiche d’information précontractuelle (FCCI) montrant le TAEG, le coût total et la durée
Comparez avec l’indicateur TAEG de référence BNB (taux moyens du marché)
Vérifiez que le prêteur est autorisé par la FSMA
Consultez Wikifin pour un guide neutre de vos droits
Le crédit à la consommation est tout crédit accordé à un particulier pour des besoins privés qui n’est pas un crédit hypothécaire, dès 200 € (Livre VII du Code de droit économique).
Quatre formes légales : prêt à tempérament, vente à tempérament, ouverture de crédit (réserve d’argent, carte) et crédit-bail.
La loi plafonne le TAEG et la durée : par exemple 60 mois maximum pour un prêt de 10 000,01 à 15 000 €.
Pour comparer une simulation de crédit conso, regardez le coût total à montant et durée égaux, pas seulement la mensualité.
Vous gardez 14 jours pour vous rétracter et pouvez rembourser par anticipation à tout moment.
En Belgique, le crédit à la consommation désigne tout crédit accordé à un particulier pour des besoins privés et qui n’est pas un crédit hypothécaire : prêt à tempérament, vente à tempérament, ouverture de crédit (réserve d’argent, carte de crédit) ou crédit-bail. Ces contrats sont encadrés par le Livre VII du Code de droit économique (CDE), qui s’applique dès 200 € empruntés.
Il fixe des règles communes : mention légale dans la publicité, fiche d’information SECCI, devoir de conseil, consultation de la Centrale des crédits aux particuliers, TAEG maximaux, délai de rétractation de 14 jours et droit au remboursement anticipé. Cette page est le point d’entrée : les pages produits ci-dessous détaillent chaque projet.
Juridiquement, la plupart des crédits proposés en ligne sont des prêts à tempérament : un montant versé en une fois, remboursé par mensualités fixes. Ce qui change d’une page à l’autre, c’est le projet financé, les justificatifs demandés et parfois le taux. Choisissez la page qui correspond à votre besoin :
Vous hésitez entre plusieurs formules ? La page simulation de crédit en ligne regroupe tous les simulateurs du site.
Simulation crédit conso : lire le TAEG et le coût total
Le taux annuel effectif global exprime, sur une base annuelle, l’ensemble du coût du crédit : intérêts débiteurs, frais de dossier et autres coûts connus du prêteur, à l’exception des frais de notaire (art. I.9, 41° et 42°). C’est le seul chiffre qui permet de comparer deux offres, à condition de le faire à montant et à durée identiques : allonger la durée réduit la mensualité mais augmente le coût total, ce que le TAEG seul ne montre pas. Pour les écarts de taux observés d’un prêteur à l’autre, voyez comment comparer le TAEG d’un prêt personnel.
Pour voir l’effet concret du TAEG sur une mensualité et le coût total, utilisez notre simulateur de crédit en ligne : il vous montrera comment trois points d’écart de TAEG changent la mensualité et le coût total sur votre montant et votre durée. Comparez donc le coût total figurant sur la SECCI, pas seulement la mensualité ; le guide lire une simulation ligne par ligne détaille chaque montant affiché. Attention, emprunter de l’argent coûte aussi de l’argent.
L’effet de la durée : 15 000 € sur 60 ou 84 mois
Exemple purement illustratif au 28/09/2026, pour un prêt à tempérament de 15 000 € au même TAEG illustratif de 6,9 %, sans frais (taux débiteur annuel correspondant : 6,691 %). Ce n’est pas une offre.
60 mois (durée maximale pour 10 000,01 à 15 000 €)
Mensualité : 294,84 €
Coût du crédit : 2 690,40 €
Montant total dû : 17 690,40 €
84 mois (montant porté à 15 000,01 € ou plus)
Mensualité : 224,13 €
Coût du crédit : 3 826,92 €
Montant total dû : 18 826,92 €
Allonger la durée baisse la mensualité de 70,71 € mais coûte 1 136,52 € d’intérêts en plus. Notez qu’un prêt de 15 000 € tout rond ne peut pas dépasser 60 mois : la durée de 84 mois n’est permise qu’au-delà de 15 000 € (pour 15 000,01 €, la mensualité reste de 224,13 € et le coût du crédit est de 3 826,91 €).
Attention, emprunter de l’argent coûte aussi de l’argent.
Durées maximales légales par montant
L’article 13 de l’arrêté royal du 14 septembre 2016 fixe une durée maximale de remboursement pour tous les crédits à la consommation sauf l’ouverture de crédit :
Ce que la loi appelle « crédit à la consommation »
Le Code définit le crédit à la consommation comme « le crédit qui, quelle que soit sa qualification ou sa forme, est consenti à un consommateur et qui ne constitue pas un crédit hypothécaire » (art. I.9, 54° CDE). Deux conditions suffisent donc : l’emprunteur est une personne physique qui agit hors de son activité professionnelle, et le crédit n’est pas garanti par une hypothèque. Le nom commercial du produit (« prêt personnel », « crédit auto », « réserve », « carte ») ne change rien à sa qualification juridique.
Les règles protectrices du Livre VII s’appliquent aux contrats conclus avec un consommateur qui réside habituellement en Belgique, lorsque le prêteur exerce son activité en Belgique ou la dirige vers la Belgique (art. VII.2, § 2). La nationalité de l’emprunteur n’a pas d’importance ; sa résidence, oui.
Certains contrats sont exclus ou ne relèvent que d’un régime allégé (art. VII.3) :
les crédits inférieurs à 200 € : seules quelques dispositions restent applicables, dont celles sur la publicité et l’information précontractuelle ;
les facilités de découvert remboursables dans le mois ;
les locations sans obligation d’achat, les crédits sans intérêt remboursés dans les deux mois avec des frais inférieurs à un seuil indexé, les délais de paiement accordés sans frais pour une dette existante, ainsi que les crédits résultant d’un accord devant une juridiction.
Le crédit hypothécaire, même lorsqu’il finance des travaux, relève d’un chapitre distinct du Livre VII et n’est pas traité ici.
Les quatre formes de crédit à la consommation
Le Livre VII définit quatre contrats types. Chaque prêteur doit désigner son produit par la dénomination légale correspondante, éventuellement accompagnée d’un nom commercial (art. VII.65, § 2, 5°). Un tableau comparatif de leurs usages figure dans notre article types de crédit à la consommation en Belgique.
Le prêt à tempérament
Une somme d’argent est mise à votre disposition en une fois et vous la remboursez par versements périodiques, le plus souvent des mensualités fixes sur une durée déterminée (art. I.9, 48°). C’est la forme la plus répandue : le prêt personnel non affecté, le prêt auto ou le prêt travaux sont des prêts à tempérament. La définition légale, le contenu obligatoire du contrat et les durées maximales par tranche de montant sont détaillés sur la page prêt à tempérament ; la lecture d’une simulation chiffrée est expliquée sur la page simulation de prêt personnel.
La vente à tempérament
Ici, ce n’est pas de l’argent qui vous est prêté mais un bien ou un service dont le prix est payé par versements périodiques au vendeur ou à l’intermédiaire qui vous l’a vendu (art. I.9, 46°). Le financement proposé en magasin pour un meuble, un appareil électroménager ou un vélo électrique entre souvent dans cette catégorie. Le contrat doit mentionner le prix au comptant du bien, ce qui permet de mesurer ce que le paiement échelonné coûte réellement.
L’ouverture de crédit : réserve d’argent et carte de crédit
Le prêteur met à votre disposition un plafond dans lequel vous prélevez ce que vous voulez, quand vous le voulez, par exemple avec une carte ; vous remboursez selon les conditions convenues et le montant remboursé redevient disponible (art. I.9, 49°). La souplesse a un prix : le taux est en général plus élevé que celui d’un prêt à tempérament et la durée n’est pas fixée d’avance. Pour limiter l’endettement permanent, la loi impose un délai de zérotage aux ouvertures de crédit à durée indéterminée ou de plus de cinq ans : le solde doit être ramené à zéro avant l’échéance fixée par le contrat (art. VII.95, § 2). Le fonctionnement de la carte avec réserve est décrit sur la page réserve d’argent.
Le crédit-bail
Le crédit-bail est un contrat par lequel une partie vous fournit la jouissance d’un bien meuble (une voiture, par exemple) contre un loyer périodique, avec une offre d’achat expresse ou tacite en fin de contrat (art. I.9, 47°). Le bailleur est considéré comme prêteur et le contrat relève du Livre VII lorsque vous le concluez à titre privé. Le leasing souscrit par une entreprise pour son activité n’est pas un crédit à la consommation ; la page leasing financier du site en présente le mécanisme.
Une cinquième situation mérite d’être citée : la facilité de découvert sur un compte à vue est une ouverture de crédit explicite (art. I.9, 51°). Lorsqu’elle est remboursable dans le mois, elle bénéficie du régime allégé évoqué plus haut ; au-delà, elle suit les règles ordinaires de l’ouverture de crédit.
Qui peut vous accorder un crédit ou vous conseiller
Seuls des prêteurs agréés ou enregistrés peuvent consentir un crédit à la consommation en Belgique, et un intermédiaire de crédit ne peut intervenir que pour de tels prêteurs (art. VII.112, § 1er). Les intermédiaires eux-mêmes (courtiers, agents liés, sous-agents) doivent être inscrits auprès de la FSMA, l’Autorité des services et marchés financiers. Le courtier travaille en son nom propre avec plusieurs prêteurs ; l’agent lié agit pour le compte et sous la responsabilité d’un seul prêteur ou d’un seul groupe (art. I.9, 36° et 37°). Le Code impose que l’intermédiaire annonce clairement sa qualité afin que vous sachiez qui est votre interlocuteur.
Avant de signer, vérifiez le statut de votre interlocuteur sur la page « Vérifiez votre fournisseur » de la FSMA. Un site qui ne permet pas d’identifier un prêteur ou un intermédiaire inscrit doit être écarté.
Ce que la loi impose avant la signature
Publicité encadrée
Toute publicité pour un crédit à la consommation doit porter la mention « Attention, emprunter de l’argent coûte aussi de l’argent. » (art. VII.64, § 2). Sont interdites les publicités qui mettent en avant la facilité ou la rapidité d’obtention, qui incitent au regroupement de crédits, qui laissent entendre qu’un crédit peut être accordé sans examiner votre situation financière ou qui utilisent l’expression « crédit gratuit » (art. VII.65). Une publicité affichant un taux doit indiquer les conditions auxquelles il est soumis.
Fiche SECCI et devoir de conseil
En temps utile avant la signature, le prêteur ou l’intermédiaire vous remet sur support durable le formulaire d’« informations européennes normalisées en matière de crédit aux consommateurs », dit SECCI, qui présente, dans un format identique chez tous les prêteurs, les caractéristiques essentielles du crédit (montant, durée, taux, TAEG, total dû) et vos droits (art. VII.70). C’est l’outil de comparaison prévu par la loi.
Le prêteur et l’intermédiaire ont un devoir de conseil : rechercher, parmi les crédits qu’ils proposent habituellement, le type et le montant les mieux adaptés à votre situation financière et au but du crédit (art. VII.75). Ils doivent aussi évaluer votre solvabilité sur la base d’informations suffisantes et consulter la Centrale des crédits aux particuliers (CCP) tenue par la Banque nationale de Belgique (art. VII.77, § 1er). Les critères examinés (revenus, charges, crédits en cours) sont détaillés dans l’évaluation de la solvabilité par le prêteur. En cas d’impayé enregistré de plus de 1 000 € sur un crédit à la consommation, le prêteur ne peut pas accorder de nouveau crédit.
TAEG maximaux, durées maximales et zérotage
Le Roi fixe des TAEG maximaux par type de crédit, par montant et, le cas échéant, par durée (art. VII.94). Ces plafonds figurent à l’annexe 2 de l’arrêté royal du 14 septembre 2016 et sont réexaminés tous les six mois, à la fin des mois de mars et de septembre, en fonction d’indices de référence. Le tableau en vigueur est publié par le SPF Économie ; consultez-le pour connaître les valeurs actuelles, qui ne sont pas reproduites ici. Un prêteur ne peut jamais dépasser ces maxima, mais rien ne l’oblige à s’en approcher : la référence au taux maximum légal ne peut d’ailleurs pas être utilisée pour laisser croire qu’il est le seul applicable (art. VII.65, § 2, 2°).
Le même arrêté fixe, à son article 13, un délai maximal de remboursement pour tous les crédits à la consommation sauf l’ouverture de crédit, par tranche de montant : de 18 mois pour un crédit de 200 à 500 € jusqu’à 240 mois au-delà de 37 000 €. La grille complète figure sur la page consacrée au prêt à tempérament. Pour les ouvertures de crédit, l’article 14 fixe deux régimes. Si le contrat prévoit un remboursement périodique du capital, le terme mensuel minimal est de 1/18e du solde restant dû pour un crédit jusqu’à 5 000 €, de 1/24e entre 5 000 et 10 000 € et de 1/36e au-delà, sans être inférieur à 25 € ; le délai de zérotage ne peut dépasser celui obtenu en remboursant chaque mois 1/12e du solde (60 mois maximum) jusqu’à 5 000 €, ou 1/18e (96 mois maximum) au-delà. Si le contrat ne prévoit pas de remboursement périodique du capital, le solde doit être ramené à zéro dans les 12 mois pour un crédit jusqu’à 3 000 €, et dans les 60 mois au-delà. Le prêteur vous rappelle la date de zérotage au cours du huitième et du deuxième mois qui la précèdent, ou au plus tard deux mois avant lorsque le délai ne dépasse pas un an (art. VII.95, § 4).
Vos droits pendant le contrat
Rétractation : vous pouvez renoncer au contrat sans motif pendant 14 jours à compter de sa conclusion ou de la réception des conditions contractuelles si elle est postérieure, en le notifiant par envoi recommandé ou par tout autre support accepté par le prêteur ; vous restituez alors le capital prélevé et les intérêts courus (art. VII.83).
Remboursement anticipé : vous pouvez rembourser tout ou partie du capital à tout moment, avec une réduction correspondante des intérêts et frais restants, moyennant un avis recommandé dix jours à l’avance. L’indemnité que le prêteur peut réclamer est plafonnée à 1 % du capital remboursé si plus d’un an reste à courir, à 0,5 % sinon, et aucune indemnité n’est due pour une ouverture de crédit (art. VII.96 et VII.97).
Enregistrement à la Centrale : chaque contrat de crédit à la consommation d’au moins 200 € est enregistré dans le volet positif de la CCP, et les défauts de paiement dans son volet négatif (art. VII.148). Les contrats remboursés normalement sont effacés au plus tard trois mois et huit jours après leur échéance ; un défaut régularisé reste visible un an, un défaut non régularisé dix ans. Vous pouvez demander à la Banque nationale la consultation des données enregistrées à votre nom.
Retard de paiement : la déchéance du terme, c’est-à-dire l’exigibilité de la totalité du solde, est encadrée par l’art. VII.105 : elle suppose un impayé d’au moins deux termes (ou 20 % du montant total dû) et l’absence de régularisation dans le mois suivant une mise en demeure par recommandé. Prenez contact avec votre prêteur dès la première difficulté plutôt qu’après la première échéance impayée.
Surendettement : où trouver de l’aide
Un crédit à la consommation n’est jamais une réponse à des dettes que vous ne parvenez plus à payer : la loi interdit précisément d’inciter une personne dans cette situation à emprunter (art. VII.65, § 1er, 1°), et un regroupement de crédits allonge la durée et augmente en général le coût total. Si les échéances deviennent difficiles à honorer :
contactez d’abord le prêteur pour demander un aménagement ; un plan de paiement écrit vaut mieux qu’un impayé enregistré à la Centrale ;
adressez-vous à un service de médiation de dettes agréé (CPAS ou association reconnue par votre Région) : la médiation de dettes est un service réglementé, distinct de la conclusion d’un crédit (art. I.9, 55°). En Wallonie, le portail surendettement.wallonie.be explique la démarche ; l’Observatoire du Crédit et de l’Endettement propose un annuaire des services ;
en cas d’endettement durable, le règlement collectif de dettes peut être demandé au tribunal du travail, qui désigne un médiateur de dettes chargé d’établir un plan de règlement ; pendant la procédure, aucun nouveau crédit ne peut être conclu et la mesure est inscrite à la Centrale ;
pour un litige avec un prêteur ou un intermédiaire, saisissez son service des plaintes puis, à défaut de solution, Ombudsfin ; le SPF Économie reçoit également les plaintes en tant qu’autorité de contrôle.
Comparer une offre concrète
Si votre projet relève d’un prêt à tempérament, vous pouvez estimer une mensualité avec le simulateur en haut de cette page, puis demander une offre auprès d’un intermédiaire inscrit. Express Finance, courtier en crédit à la consommation en Belgique (marque de HVM sprl), propose un formulaire de demande de prêt personnel ; la réponse dépend de l’examen de votre situation et de la consultation de la Centrale, comme l’impose la loi. Les documents demandés et les vérifications à faire avant de signer sont décrits dans les étapes d’une demande de crédit à la consommation en ligne.
Attention, emprunter de l’argent coûte aussi de l’argent.
Questions fréquentes
Quelle est la durée maximale d’un crédit à la consommation ?
Elle dépend du montant : de 18 mois pour 200 à 500 € jusqu’à 240 mois au-delà de 37 000 € (arrêté royal du 14 septembre 2016, art. 13). La réserve d’argent n’a pas de durée fixe mais doit être ramenée à zéro dans le délai prévu (zérotage).
Comment une simulation de crédit conso calcule-t-elle la mensualité ?
Pour un prêt à tempérament, la mensualité est constante : elle dépend du montant, de la durée et du taux débiteur. Le TAEG ajoute les frais connus du prêteur. Une simulation reste une estimation ; seule l’offre et la fiche SECCI remise par le prêteur engagent celui-ci. Un exemple commenté figure dans le guide lire une simulation de prêt personnel.
Un prêt personnel est-il un crédit à la consommation ?
Oui. « Prêt personnel » est un nom commercial : juridiquement, il s’agit en général d’un prêt à tempérament, soumis à toutes les règles du Livre VII. Voir la page prêt personnel.
Peut-on annuler un crédit conso après signature ?
Oui, pendant 14 jours et sans motif (art. VII.83). Vous remboursez alors le capital déjà reçu et les intérêts courus depuis son versement.
Peut-on rembourser un crédit à la consommation plus tôt ?
Oui, à tout moment, en tout ou en partie. L’indemnité éventuelle est plafonnée à 1 % du capital remboursé, ou 0,5 % s’il reste un an ou moins (art. VII.97), et aucune indemnité n’est due pour une ouverture de crédit.
Le prêteur consulte-t-il la Centrale des crédits ?
Oui, c’est obligatoire avant tout crédit à la consommation (art. VII.77). Un impayé enregistré de plus de 1 000 € sur un crédit à la consommation empêche l’octroi d’un nouveau crédit. Vous pouvez consulter gratuitement vos données auprès de la Banque nationale.
Faut-il regrouper ses crédits à la consommation ?
Un regroupement allonge le plus souvent la durée et augmente le coût total. Si vos remboursements deviennent difficiles, parlez-en d’abord à votre prêteur et à un service de médiation de dettes agréé (voir la section surendettement).
Code de droit économique, Livre I (définitions, art. I.9) et Livre VII (crédit à la consommation) – texte consolidé sur economie.fgov.be, consulté le 25 septembre 2026.